Tu arrives. Je crève d'envie d'aller à toi, de me jeter dans tes bras. Je contrôle mon impulsion mais le désir de te dévisager est trop fort. Ton regard intense et tes cheveux mal coiffés. J'imagine déjà ta voix qui dérape avant même que tu ne me parles. Je sens comme un raté dans mon c½ur. T'es beau. T'es beau et c'est pas croyable. Nous ne contrôlons rien. Je me perds dans cette histoire, au fur et à l'usure. Mais t'es là et c'est tout ce que réclame mon coeur. Ardant désir de tes lèvres qui se consume lorsque tes doigts effleurent ma peau. Je devrais partir maintenant, t'effacer de ma vie. Ce serait mieux pour tous. Mais dès que t'es devant moi, je me sens paralysée. Engourdie par ton sourire d'une ambiguïté éclatante.Tu arrives, plus proche. Je te regarde, fascination absolue de te retrouver. Me dire que tu seras à moi, juste à moi rien qu'à moi. Je te regarde et c'est vrai que je ne sens rien quand tu n'es pas là. Je te regarde, toi, gamin joueur. Je te regarde. Je te regarde. Je te regarde. Cherchant tes vices les plus beaux. Mais il faudrait revenir à la réalité, l'amour un sentiment incontrôlable mais tellement beau. On dit tous que l'amour c'est nul, parce qu'on est abandonné par l'être aimé, oui l'amour ça peut faire mal, mais si on regarde bien, c'est ce qui nous rend avant tout heureux, c'est ce qui nous fait en partie rêver, qui nous fait avancer. Avoir la certitude qu'une personne dans le monde nous complète réellement, celle qui nous comprendra, celle qui nous aimera du plus profond de son c½ur, ça fait tellement du bien... L'amour est un des principaux besoins, une drogue.Que serait-on sans, de toute manière ? Certainement pas grand chose. Oui, on se plaint, mais si on regarde bien, on aime ça. Qui pourra me contredire ? Personne, non, car on a tous connu ça. L'amour c'est ce qui nous a donné la vie, qui nous a permis de vivre. A notre tour, le moment venu.. C'est ce qui permettra de nous construire...
« Je t'aime sans savoir m'arrêter de t'aimer,
sans savoir comment
ni pourquoi je t'aime ainsi,
car je ne connais pas d'autre façon.
Où tu n'existes pas,
je n'existe pas non plus.»